de Saint-Louis à Dakar

Dimanche 30 octobre : Nous décidons de prendre 24 heures de repos à Saint-Louis. Nous visitons la ville, puis dans l’après-midi nous assistons à un match de football entre deux équipes locales. Match qui durera au moins trois heures puisqu’à chaque but la foule s’empresse de danser sur le terrain.

Lundi 31 octobre :
Nous nous préparons à partir. Dernière ligne droite qui passera uniquement par la côte sénégalaise, au bout de laquelle se trouve la plage de Yoff à Dakar. Nous descendons la langue de Barbarie pour arriver à l’embouchure du fleuve Sénégal. Pendant ce temps, les 4×4 font le tour pour nous rejoindre sur la berge opposée. Arrivés à l’embouchure, nous pensons pouvoir la passer à la nage ce qui, vu la largeur du fleuve et le courant, est impossible. Comment passer de l’autre côté du fleuve sans refaire le grand tour ? Catherine à la merveilleuse idée de lancer un stop-pirogue… et ça marche. Après négociation rondement menée par Catherine deux pêcheurs nous prennent en charge dans leurs pirogues. Nous sommes impatients que la traversée se termine au plus vite car la stabilité des bateaux est à revoir.

Après cette traversée mouvementée, nous mettons pied à terre et nous repartons pour terminer la journée au village de Réo où un accueil exceptionnel nous attend. Pour commencer nous partageons un repas, puis nous visitons le village dans lequel nous y faisons une sieste. Une jeune fille du village veut se marier avec moi. En fin de journée nous repartons pour bivouaquer non loin de ce village.

ADRSur les traces d’Arnaud de Rosnay
Au village de Réo, coup de poker, un villageois s’approche de nous et indique se rappeler du passage d’Arnaud de Rosnay. Nous aurions voulu trouver un témoin de nous même, nous n’y serions pas arrivés. A sa demande, nous lui laissons en souvenir une des roues de secours d’un Speed sail et surprise, cette personne l’accroche comme un trophée à sa porte d’entrée.

Mardi 1er novembre : C’est l’anniversaire de Nicolas notre photographe. Le vent est enfin favorable. Nous parcourons 90 km, certainement la plus grosse journée en distance que nous ayons fait. Elle se termine par un bivouac.

ADRComparaison
Cette plage est une autoroute. Le sable est absolument parfait. Je dévale la grès à toute allure… Le vent est à l’unisson de ce parcours extraordinaire et de ma joie, force 4 à 5 entre le travers et l’arrière … J’exulte. Arnaud de Rosnay  Je garde de ce bord la même sensation, ou enfin nous avons pu faire exprimer nos speed sail.

Mercredi 2 novembre : Après 40 km, nous nous arrêtons au lac rose, proche de Dakar, car nous prévoyons d’arriver demain sur la plage de Yoff. Nous en profitons pour faire des photos du groupe car bientôt nous nous séparerons. Nous réalisons également des photos avec un appareil fixé en haut du mat de Catherine. Lors du premier essai, l’un des appareils de Nicolas finit dans l’eau suite à une chute. Nous testons une caméra fixée à l’arrière du speed sail de Gildas pour avoir une vidéo sympa. Pour remercier nos guides, nous partageons un moment avec eux en essayant de les installer sur un speed sail. Mais comment ne pas oublier Claude, notre docteur, qui pour se défouler après un long périple en 4×4 tire des bords pendant que le vent est favorable ?!

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