Le Cap Blanc

Jeudi 20 octobre : Notre matériel arrive enfin à l’aéroport de Nouadhibou. Nous le récupérons avec stupeur en voyant les bagagistes jeter du haut de l’avion les sacs de voiles, de mats … sur le tarmac.

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Avec l’arrivée de notre matériel à l’aéroport, nous fûmes convoqués par les autorités militaires pour la nouvelle taxe qui consista à payer un droit de douane. Taxe qui fut créée le jour même sur le matériel sportif venant de France… et la marmotte met le chocolat dans le papier d’alu.

Après avoir chargé les 4×4 nous décidons de commencer l’expédition : direction le Cap Blanc. Autant être franc, le raid ne démarre pas au Cap Blanc car il s’agit d’une petite plage très inaccessible qui ne peut être reliée au reste du parcours. L’idée est de faire de belles photos à l’endroit même ou Arnaud de Rosnay en avait fait.

Nous faisons de belles photos jusqu’au couché du soleil. Trop tard pour partir sur les pistes, nous bivouaquons sur place.

Vendredi 21 octobre : Nous nous levons à la fraîche, puis nous réalisons de nouveau une série de photos. J’ai pu tester l’essieu avant à double roues d’Arnaud de Rosnay qui était conservé par l’un de ses amis au Touquet. Les jours suivants j’ai vite abandonné cette idée car le système était vraiment trop lourd.

Nous remontons au campement, chargeons les 4×4, puis c’est le grand départ … Désert nous voilà !

ADRAnecdote
Arnaud de Rosnay connut le même problème que nous, pas beaucoup de vent, voir pétole. Hors, les voiles à l’époque n’étaient pas aussi rigides que les nôtres. Aussi, pour donner une sensation de vent sur les photos, Pierre Dupuy nous a expliqué qu’Arnaud de Rosnay était monté sur son speed sail, lui même monté sur le toit d’un 4×4. Ainsi, en avançant légèrement des clichés ont pu être pris.

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